Caroline, fondatrice de NOHARÀ
Lever de soleil à Burning Man, 2022

L'histoire de NOHARÀ

Salut, moi c'est Caroline

Je suis la créatrice derrière NOHARÀ. Si tu es ici, c'est sans doute que tu as envie d'en savoir un peu plus, alors laisse-moi te raconter.

  1. Des histoires bien avant les bijoux

    À sept ans, mon grand-père m'a offert un livre sur Toutânkhamon. L'Égypte antique, ses dieux et ses légendes ne m'ont alors plus jamais quittée. De là, je me suis passionnée pour la mythologie au sens large : égyptienne, grecque, nordique…

    Petite, je voulais devenir archéologue. Plutôt que de déterrer des histoires, j'ai fini par choisir de les raconter, et je me suis orientée vers l'industrie du cinéma.

    Il y a aussi la fantasy, qui m'a toujours attirée : dans les livres, les films, et les jeux vidéo, dont je suis très friande. Tout cela nourrit mon univers.

    Cette même obsession, je l'ai retrouvée dans NOHARÀ, des années plus tard. Si ça t'intéresse d'en apprendre plus sur mes inspirations, tu trouveras plus de détails en fin de page.

  2. 2020

    Quand la pandémie a mis le monde sur pause, les plateaux de cinéma sur lesquels je travaillais se sont arrêtés eux aussi. Je me suis retrouvée avec du temps devant moi et une envie de créer avec mes mains que je n'avais jamais vraiment pris le temps d'écouter. J'ai commencé à fabriquer des bijoux, d'abord pour moi, puis pour mes proches, et très vite, c'est devenu bien plus qu'un passe-temps.

  3. 2021

    Plutôt que de retourner sur les tournages, j'ai choisi de changer de direction et de créer ma propre marque. Je n'ai pas tourné le dos au cinéma pour autant : j'en ai gardé cette envie profonde de raconter des histoires, de rêver des légendes et, soyons honnêtes, de romantiser un peu ma vie. Il me manquait encore une signature, ce petit quelque chose qui rendrait NOHARÀ vraiment unique.

  4. 2022

    Je l'ai trouvée au Burning Man. Au milieu du désert, entourée de milliers de personnes qui s'habillent comme elles se rêvent, j'ai eu l'impression de vivre un Mad Max croisé avec Dune, en vrai. Tout ce qui nourrit mon imaginaire depuis l'enfance, le désert, les légendes, les mondes fantastiques, prenait vie sous mes yeux. La lumière, le sable, cette liberté totale de se réinventer : tout ce que je cherchais était là.

    J'ai compris que je ne voulais plus faire de bijoux classiques, mais des parures qui complètent vraiment une tenue et racontent une histoire. NOHARÀ serait solaire, inspiré du désert, et imprégné de la créativité artistique sans limite qu'on retrouve là-bas.

  5. 2025

    Pour aller plus loin dans le métier, je suis entrée à l'École de joaillerie de Montréal. Je ne me contente plus d'assembler : j'apprends à découper, fondre, marteler et former le métal moi-même.

Aujourd'hui

Chaque pièce est imaginée et façonnée à la main à Montréal, en acier inoxydable, en pierres naturelles, en argent ou en laiton. Certaines sont uniques, d'autres n'existent qu'en quelques exemplaires.

Le désert a lancé NOHARÀ, mais ce sont toutes ces histoires qui continuent de l'alimenter. J'imagine chaque pièce comme la parure d'un personnage, prête à l'accompagner dans sa prochaine aventure.

Mes inspirations

Le désert et la fantasy

Les paysages arides, la lumière, le sable, et l'univers de la fantasy : les livres, les films, les jeux vidéo. J'imagine mes pièces comme des parures de personnages.

Mythes et légendes

Qu'elle soit égyptienne, grecque ou nordique, la mythologie est une source d'inspiration inépuisable. Les légendes d'ici et d'ailleurs aussi, qu'elles soient fantastiques ou historiques.

À propos de la chaîne de visage

À ma connaissance, et après de nombreuses recherches, il n'existait pas historiquement de bijou à chaîne qui traverse le visage de façon symétrique, se pose sur le nez et se glisse derrière les deux oreilles.

Les parures voisines sont différentes : le nath indien est une chaîne d'un seul côté du visage, accrochée à un piercing de nez et à une boucle d'oreille ou aux cheveux. Les parures de tête marocaines relient une pièce fixée sur un foulard à une boucle d'oreille.

La chaîne de visage telle qu'on la connaît est apparue plus récemment, dans des milieux gothiques et alternatifs, sans lien avec un rite sacré ou un statut social. Je n'ai donc rien inventé, et je ne reproduis aucun bijou sacré ou traditionnel : j'y ajoute ma patte artistique, à la frontière entre désert et fantasy.

NOHARÀ est né de la rencontre entre Nahara, un prénom qui signifie « lumière », et Râ, le dieu du soleil dans l'Égypte antique. Un nom solaire, qui évoque le sable chaud du désert et l'appel de l'aventure.

Si une de mes pièces te ressemble, c'est peut-être qu'elle t'attendait.

For the wild at heart.

Caroline